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Madame Sans-Gêne

par Victorien Sardou

par Émile Moreau

Prix : 1,99 €
ISBN : 978-1-911572-36-7
Nombre de pages : 257 pages
Langue du livre : français

Thème : Théâtre

“Madame Sans-Gêne” est une comédie en trois actes écrite par Victorien Sardou et Émile Moreau et créée au théâtre du Vaudeville en 1893.

Résumé de la pièce

L’action commence à Paris en 1792. Catherine Hubscher est une blanchisseuse réputée pour son franc-parler. Elle est fiancée au sergent Lefebvre, et sauve la vie à un noble autrichien, le Comte de Neipperg.

Une quinzaine d’années plus tard. C’est l’Empire. Lefebvre est devenu maréchal d’Empire et duc de Dantzig. Ils reçoivent Neipperg (devenu leur ami) qui leur explique qu’il est condamné à l’exil pour avoir entretenu une liaison avec une femme mariée. Plus tard, elle a des mots avec les sœurs de l’Empereur qui lui reprochent ses origines populaires et à qui elle reproche leur attitude.

L’Empereur convoque Lefebvre et lui demande de divorcer. Il refuse. L’Empereur la convoque à son tour. Pendant son audience avec Napoléon, elle lui rappelle sa carrière de vivandière pendant les nombreuses campagnes auxquelles elle a participé. Elle lui rappelle même qu’elle l’a connu simple caporal et qu’il lui doit toujours une note de blanchisserie. Pendant ce temps, Neipperg est arrêté alors qu’il se rend auprès de Marie-Louise (c’était elle, la femme mariée) pour lui faire ses adieux. Avec l’aide de Fouché, elle réussit au dernier moment à empêcher son exécution. Tout rentre dans l’ordre. Neipperg est sauvé, Fouché remplace de nouveau Savary, et Catherine Hubscher se réconcilie avec Napoléon.

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La vraie Catherine Hubscher

Elle est née en 1753 à Altenbach dans le Bas-Rhin et est morte en 1835 à Paris. Elle est d’abord cantinière, puis blanchisseuse. Elle épouse François Lefebvre en 1783. Une fois Lefebvre fait maréchal d’Empire en 1804, elle intègre la cour impériale où elle se fait aussitôt remarquer par son franc-parler et ses manières populaires.

Apparemment, la pièce de Victorien Sardou et d’Émile Moreau ne s’inspire pas que de Catherine Hubscher, mais aussi d’une femme soldat nommée Marie-Thérèse Figueur.

©Les Editions de Londres

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